Pour le Juif tunisien, la bouffe a toujours représenté à la fois une relation charnelle et spirituelle.
Charnelle parce qu'il faut bien le dire, rien ne vaut le plaisir de sentir sur son palais une combinaison de viande cuitte à point agrémentée d'épices et accompagnée de légumes, piments ou oeufs.
Ou alors de mâcher une bouchée de pain chaud et délicieux enrobées de sauces quelconques...
Très peu d'anorexiques dans nos rangs mais beaucoup de gros ou grosses qui portent dailleurs sur leur visage une beauté certaine des plaisirs auxquels ils s'adonnent.
